Étiquette : bd franco-belge

Astérix , Tome 35 Astérix chez les Pictes

1507-1Les Pictes ? Oui, les Pictes ! Ces peuples de l?ancienne Ecosse, redoutables guerriers aux multiples clans, dont le nom, donné par les Romains, signifie littéralement « les hommes peints ». Astérix chez les Pictes promet donc un voyage épique vers une contrée riche de traditions, à la découverte d?un peuple dont les différences culturelles se traduiront en gags et jeux de mots mémorables. Lire la suite

Elfes , T3 Elfe blanc, coeur noir

1507-1Immortels et sages, les Elfes blancs vivent sur leurs îles, loin des hommes et des autres Elfes. Ils se considèrent comme les gardiens du monde et s’efforcent de protéger tout ce qui doit un jour disparaître : des livres, des armes, des œuvres d’arts et parfois même des créatures vivantes. Aussi, quand le dernier dragon blanc est aperçu sur la terre des hommes, les elfes n’ont d’autre choix que de le prendre en chasse pour le ramener sur leurs îles. Ils envoient deux de leurs meilleurs pisteurs après le monstre. Elfes blancs, dragon blanc. La traque commence…

Stéphane Bileau (Dessinateur), Olivier Peru (Scénario)

Juan Diaz Canales

CanalesJuanDiazJuan DIAZ Canales est né en 1972 à Madrid, en Espagne.
Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s’intéresser au dessin animé. C’est décidé, il en fera son métier : à 18 ans il intègre un studio d’animation. C’est là qu’il rencontrera Juanjo Guarnido avec lequel il se liera d’amitié. Juan Canales restera en Espagne alors que Juanjo Guarnido partira en France travailler aux studios d’animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée qui prendra forme sous le nom de Blacksad. Une série écrite par Canales dans le plus pur style polar noir des années 30.

Pendant ce temps Canales continue de fréquenter l’école des Beaux Arts avant de décider de fonder en 1996, avec trois dessinateurs, une société baptisée Tridente Animation. Il sera ainsi amené à travailler avec des sociétés européennes et américaines. Canales partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD (Blacksad) ou l’animation (Otel) et celle de superviseur de séries télé et films d’animation longs métrage.

Jean Van Hamme

Photo_150Jean Van Hamme est né à Bruxelles en 1939. Ingénieur commercial, licencié en journalisme, agrégé d’économie politique, il travaille pour plusieurs multinationales avant de se consacrer entièrement à l’écriture à partir de 1976.

Après avoir traduit des ‘strips’ américains pour l’hebdomadaire belge « Le Moustique » de 1965 à 1967, il écrit son premier scénario de BD pour le dessinateur Paul Cuvelier : le célèbre « Epoxy », paru aux éditions du Terrain Vague en mai 1968 et réédité, en couleurs, en janvier 2003 dans la collection « Signé » au Lombard. Pour le même Cuvelier, il écrit les deux derniers « Corentin ».

Egalement chez Lombard, il écrit des scénarios pour André Beautemps (« Michaël Logan », 4 albums parus ultérieurement chez Thaulez de 1979 à 1981, puis en 1985 aux éditions du Miroir), pour Chéret (« Domino », 4 albums de 1979 à 1982), Dany (« Histoire sans héros », « Arlequin », 3 albums de 1979 à 1984, « Vingt ans après » (1997), Géri (« Mr Magellan », 2 albums en 1970 et 1971, et surtout pour Rosinski avec qui il crée la fameuse série « Thorgal », traduite en quatorze langues et vendue dans plus de vingt pays.
En 2001, il signe avec Rosinski un étonnant et superbe « Western » publié dans la collection « Signé » du Lombard.

Pour Aidans, il scénarise 5 épisodes de « Tony Stark » (Edi-3/Novédi en 1980-1984).
En 1984, il commence pour Vance la série « XIII » aux éditions Dargaud. Aux éditions Casterman, il publie, avec Rosinski, « Le Grand Pouvoir du Chninkel », un gros roman BD de 160 pages en noir et blanc paru en 1988 et réédité en couleurs en 2001. Aux éditions Dupuis, avec Griffo, la trilogie « S.O.S Bonheur » parue en 1988-1989. Egalement chez Dupuis, il crée avec Philippe Francq la série « Largo Winch ». Et chez Glénat avec Francis Vallès, il publie la saga des « Maîtres de l’Orge » qui a fait l’objet d’une adaptation pour la télévision. Il a écrit les scénarii des 2 albums Blake et Mortimer dessinés par Ted Benoit (Dargaud). En 2001, il entame une collaboration avec Christian Denayer pour la série « Wayne Shelton » (Dargaud).

Récipiendaire, pour la seule bande dessinée, de trente-sept prix et distinctions en Belgique, France, Suisse, Canada, Espagne, Allemagne et Pays-Bas, Jean Van Hamme est également l’auteur de neuf romans, de trois téléfilms, de deux séries télé et de l’adaptation pour le cinéma de « Diva » et de « Meurtres à domicile ». Il a reçu le prix de Littérature Dramatique attribué par la SACD – Belgique pour la saison 1984-1985.

Directeur des éditions Dupuis d’avril 1986 à mars 1987, Jean Van Hamme a enseigné, le scénario de cinéma à l’Institut des arts de diffusion de Louvain-la-Neuve (Belgique) de 1985 à 1995. De 1992 à 2001, il fut aussi le président du Centre belge de la Bande dessinée.
En 2005, à l’occasion de la première Fête nationale de la BD en France, Jean Van Hamme a reçu les insignes d’ »Officier des Arts et des Lettres » des mains du ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres.

Tintin et l’alph-art

9782203001329Un évènement pour tous les amateurs d’Hergé : Tintin et l’Alphart rejoint la collection classique des Aventures de Tintin. En 1999, Tintin au pays des Soviets, le premier Tintin, créait l’événement en rejoignant la collection classique des Aventures de Tintin. Près de 600.000 exemplaires étaient vendus en quelques mois.
En janvier 2004, à l’occasion des 75 ans du petit reporter, un autre album va permettre au mythe de se boucler. Tintin et l’Alphart, l’album inachevé, rejoint enfin les 23 autres Aventures de Tintin. Il sera disponible dans la même pagination et au même prix que les autres volumes de la collection.
Dans les mois qui avaient suivi la disparition d’Hergé, le 3 mars 1983, les spéculations avaient été nombreuses : beaucoup de lecteurs rêvaient que les collaborateurs du maître achèvent cette histoire. Mais la volonté d’Hergé était claire : pas de nouveau Tintin après lui. Finalement, en 1986, un luxueux album avait reproduit, en deux blocs, les principales esquisses laissées par le dessinateur.
Aujourd’hui, Tintin et l’Alphart est publié dans une présentation entièrement renouvelée, à un prix tout à fait démocratique. Une mise en pages plus lisible permet de suivre facilement le récit et met en valeur les croquis les plus vivants. Et surtout, les pages finales présentent une série de documents récemment retrouvés, qui jettent un nouvel éclairage sur la fin de l’histoire…