Takeshi Obata
Takeshi Obata est né le 11 février 1969 à Niigata.
Le dessinateur de Death Note n’est pas un inconnu, puisqu’il a déjà plusieurs séries à son actif. Lire la suite
Takeshi Obata est né le 11 février 1969 à Niigata.
Le dessinateur de Death Note n’est pas un inconnu, puisqu’il a déjà plusieurs séries à son actif. Lire la suite
« All You Need Is Kill », le nouveau manga de Takeshi Obata (dessinateur de Death Note, Bakuman) est l’adaptation du roman japonais du même nom par Hiroshi Sakurazaka,l’adaptation du scénario est faite par Ryōsuke Takeuchi. Lire la suite
Bien avant Kratos, Shepard, Max Paine et Statham, le représentant en force de la testostérone c’était Ken le survivant ! Dans un monde ravagé par une guerre nucléaire, Kenshiro le successeur de l’art assassin de l’Hokuto Shinken nous embarque dans un voyage mythique qui, 20 ans après, n’a rien perdu de son attrait !
A peine la réédition du manga Hokuto no Ken (Ken le survivant) achevée en 27 tomes, Kazé Manga annoncé déjà l’arrivée d’une autre édition de ce manga culte : la version Deluxe ! Il s’agit en fait de l’édition japonaise dite Kanzenban , regroupant l’intégralité de la série en seulement 14 gros volumes, agrémentés chacun d’un poster et de pages couleur. Lire la suite
Décidé à inspecter de fond en comble la maison de la famille d’Eren, en quête d’indices permettant d’élucider le mystère des Titans, le bataillon d’exploration entreprend une incursion à l’extérieur du Mur. Lire la suite
Kumi Kumakura est une jeune fille introvertie. Bien qu’elle ait réussi à intégrer l’école dont elle rêvait, elle est très angoissée par ce changement qui intervient en plein milieu de l’année. Pour se donner du courage, elle profite des vacances pour aller faire un repérage. Elle rencontre alors un garçon beau, gentil et attentionné pour lequel elle craque immédiatement. Elle lui offre son premier baiser et l’ours que sa maman lui avait cousu avant de mourir. Cette dernière le lui avait remis en lui recommandant de le donner à la personne qui compterait le plus pour elle. Malheureusement, le prince de Kumi est loin d’être charmant. Le lendemain, elle le retrouve entouré d’une cohorte de filles qu’il embrasse à tout va. Elle lui jure alors une haine éternelle.
Miwako Sugiyama (Dessinateur, scénario)
Deux superpuissances se disputent l’île d’Huffman, dans l’Océan Pacifique. Un cessez-le-feu fragile tient depuis vingt ans, mais la tension monte et la guerre est sur le point de reprendre. Quand le journaliste akira matsuda rejoint l’équipe de télévision japonaise qui couvre le conflit, ni lui ni ses collègues ne se doutent de ce qui les attend…
Tiré de la célèbre série de jeux vidéo, Front Mission Dog Life & Dog Style s’affranchit des limites de la simple adaptation pour nous offrir une exploration cruelle et sans concession de la guerre à hauteur de soldat d’élite. Un seinen scénarisé par Yasuo Otagaki, auteur du complexe et fascinant Moonlight Mile.
An 2599.
La terraformation de Mars est presque achevée. Sa surface est désormais recouverte de lichens et une forme de vie organique y prolifère. Quinze jeunes gens tout spécialement sélectionnés et préparés s’envolent à bord du vaisseau spatial Bugs 2, investis d’une mission cruciale. Ils ne se doutent pas encore que sur place, un parasite bien connu les attend de pied ferme…
Dessin : Kenichi Tachibana, scénario : Yu Sasuga
Keiji Nakazawa est né à Hiroshima en 1939. Quatrième d’une famille de six enfants, il perd son père, sa sœur et son frère cadet, lors du bombardement atomique le 6 août 1945. À l’age de 22 ans, il monte à Tokyo où il débute une carrière de dessinateur professionnel. On remarque ses premières apparitions dans le mensuel « Shônen Gaho » à partir de 1963.Ce n’est qu’en 1968 qu’il exprime pour la première fois ses souvenirs de la tragédie d’Hiroshima avec « Kuroi ame ni utarete », (Sous la pluie noire) dont il sortira une nouvelle version deux ans plus tard sous le titre de « Aru hi totsuzen » (Soudain un jour). Avec « Ore wa mita » (Je l’ai vu) paru en 1972, il nous livre un court récit de sa propre expérience pendant et après La Bombe. Néanmoins, ce n’est que l’année suivante qu’il débute « Hadashi no Gen », (Gen aux pieds nus), une longue série quasi-autobio-graphique, publiée dans l’hebdomadaire « Shûkan Shônen Jump ». Traduit dans plusieurs langues dont l’anglais, l’allemand, l’indonésien et adapté notamment au théâtre, ou encore en film d’animation, ce manga demeure jusqu’à aujourd’hui son oeuvre la plus marquante.
La plus grande vertu de ce travail est son abrupte et totale sincérité. Sa conviction et son honnêteté nous permettent de croire à l’incroyable, à l’impossible qui, pourtant se produisit à Hiroshima. C’est l’art inexorable du témoignage.
Hiroshima 1945, un petit garçon et sa famille tente de survivre dans le Japon en guerre, où famine et désolation sont le lot quotidien des pauvres gens. Puis le 6 août, explose La bombe.
Scénariste, dessinateur : Nakazawa, Keiji
Tetsuya Tsutsui est un mangaka japonais indépendant.
En tant qu’auteur indépendant, il publie la plupart de ses œuvres via son site Internet. Remarqué, il publia trois œuvres Duds Hunt , Manhole et Reset dans le magazine de l’éditeur Square Enix, Young Gangan.